jeudi 26 décembre 2013

Jeff Zimmer

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Jeff Zimmer

http://www.jeffxzimmer.com/index.html 

Se laisser séduire par le mystère des boites et des tableaux de verre de Jeff Zimmer.

 

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lundi 23 décembre 2013

le SKYWALK ou Passerelle de verre...Impressionnant

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  Le Skywalk, une passerelle de verre au-dessus du Grand Canyon

 

 

 Les indiens Hualapai, de Peach Springs en Arizona, on fait construire au bord du Grand Canyon une passerelle en verre de 43 mètres de long dont 22 surplombent 1220 mètres de vide, fournissant aux amateurs insensibles au vertige une vue imprenable sur le fleuve Colorado.

 

Si les Indiens percevront bien 25 $ par visite, leur but n'est pas que mercantile. Les Hualapai expliquent qu'ayant vécu 1400 ans en harmonie avec le fleuve Colorado et les falaises abruptes du canyon, leur devoir est de faire partager cet endroit à la fois très spirituel et puissant par tout le monde.

 

Cette passerelle, nommée le Skywalk (Pont dans le Ciel), est construite en forme de fer à cheval et est accrochée à Eagle Point, un endroit chargé d'Histoire. Selon la légende indienne, c'est là qu'un garçon s'est transformé en aigle et a pris son envol.

 

La conception, particulièrement audacieuse, est un chef-d'œuvre de technologie et d'architecture. En complet porte-à-faux, elle est conçue pour recevoir 120 personnes à la fois et résister à des vents de 160 km/heure, mais aussi à un séisme de magnitude 8. L'inauguration au public est prévue pour le 28 mars 2007.

 

En attendant, le Skywalk a déjà été inauguré, et cela par un personnage qui rend parfaitement honneur à son appellation, puisqu'il s'agit de l'astronaute américain Buzz Aldrin, membre de l'équipage historique d'Apollo 11 et deuxième homme à avoir marché sur la Lune.

 

"Je me suis vraiment très bien senti", a déclaré l'astronaute aujourd'hui âgé de 77 ans, après avoir arpenté le pont transparent en compagnie des membres de la tribu Hualapai. "Ce n'était pas vraiment comme flotter dans l'air ou marcher dans l'espace, mais ça a été formidable".

 

Cette masse de quelque 500 tonnes est construite en verre feuilleté renforcé et est soutenue par des attaches en acier enfoncées à plus de 14 mètres dans le roc. Des amortisseurs géants suppriment les vibrations provoquées par les déplacements des visiteurs, annoncent les architectes.

 

Toutefois, certains membres de la tribu n'approuvent pas cette réalisation, qui selon eux "désacralise" la terre de leurs ancêtres. "Je pense sincèrement que la majorité des Hualapai y sont opposés", déclare Don Havatone, un guide touristique. "Il s'agit d'une terre sacrée pour nous et nous la dérangeons. Mais d'un autre côté, je pense que les gens finiront par l'accepter s'ils voient que nos enfants peuvent bénéficier du tourisme, car notre peuple souffre de la pauvreté et du chômage depuis des années. Je ne crois pas qu'on puisse nous critiquer pour vouloir que cela change", ajoute-t-il.

 

Les écologistes se sont également élevés contre cette construction qui, selon eux, dénature l'un des plus beaux paysages naturels au monde, comme Kieran Suckling, un des membres du Centre pour la Biodiversité. "La Tour Eiffel est une merveille architecturale", déclare-t-il devant les caméras de la CNN, "mais est-ce que je veux une Tour Eiffel au bord du Grand Canyon ? Non".  

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le lien du site officiel
http://www.grandcanyonskywalk.com/landing-page-french/
 

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mercredi 11 décembre 2013

Illustrations magique de Philippe Mas

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mardi 26 novembre 2013

Montage hors cadres , génial ! artiste inconnu

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jeudi 21 novembre 2013

Pino Daeni peintre italien

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Pino Daeni (1939-25 Mai 2010) né Giuseppe Dangelico, est un peintre Italien.

 

 Entouré de femmes pendant toute son enfance il a commencé son art à Bari à l'école "Art Institute" et Milan à l'académie de "Brera" pour ensuite immigré aux USA. Ses peintures ont un style romantique, riche, chaleureux . Il capture les mouvements, les expressions de ses personnages. Son œuvre respire la vérité , l’amour et la passion de la vie. Ses toiles représentent souvent des boudoirs féminins, ou des moments maternels. C’est sa technique réaliste et impressionniste qui sublime ses tableaux . Les couleurs pastels sont chaudes, tendres et sensuelles. Il développe son talent en dessinant des nues et se perfectionne en étudiant les peintres tachistes du mouvement “Macchiaioli” ainsi que le style “préraphaélites”. Artiste reconnu en Italie, il émigre aux États-Unis pour chercher plus de liberté artistique. Il fut découvert par l’éminente galerie “Borghi” qui lui permettra d’exposer à New-York et Boston.

  Il a aussi illustré plus de 3000 livres ,notamment la collection Harlequin.

 

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SITE OFFICIEL:http://www.pino-artist.com

 

 

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mercredi 20 novembre 2013

1 an déjà !!!!

1 an déjà l'art à travers le monde

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mardi 19 novembre 2013

J'ai visité pour vous le Musée Grévin à Paris, bonne ballade à travers ce monde de réalisation fantastique !

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Le musée Grévin est un musée de cire privé (propriété de Grévin & Cie, inauguré le 5 juin 1882, une filiale de la Compagnie des Alpes depuis sa privatisation) situé dans le IXe arrondissement de Paris, en France, et dans lequel sont regroupées des reproductions en cire de personnages célèbres. Font aussi partie de la visite du musée le Théâtre Grévin (salle de spectacle) et le Palais des Mirages (attraction utilisant le principe de l'illusion d'optique). La salle de la Coupole et la salle des Colonnes possèdent de très beaux décors de style baroque datant de 1882.

Il ne compte pas moins de 450 personnages de cire allant de Albert Einstein au Mahatma Gandhi en passant par Michael Jackson ou Alfred Hitchcock. De nombreuses scènes de l'Histoire de France y sont reconstituées, comme la captivité de Louis XVI au Temple ou Jeanne d'Arc sur le bûcher. On y retrouve également les grands événements du xxe siècle avec le premier pas de l'Homme sur la Lune ou la chute du Mur de Berlin.

Régulièrement, de nouvelles personnalités font leur entrée au musée Grévin : la statue de Nicolas Sarkozy y est exposée depuis le 13 juillet 2006 et le basketteur français Tony Parker est entré au musée le 8 octobre 2006.

 

La naissance du musée Grévin

 

En 1881Arthur Meyer, alors directeur du quotidien Le Gaulois, avait envie que ses lecteurs puissent « mettre un visage » sur les personnalités dont il était question dans son journal. À cette époque, la photographie n'était pas encore devenue la norme dans la presse.
Meyer décide alors de renouer avec un principe vieux de plus d'un siècle et se tourne vers le sculpteur, caricaturiste et créateur de costume de théâtre Alfred Grévin - qui avait réalisé des caricatures pour son journal - pour lui demander de créer les sculptures des personnalités qui font l'actualité.

Le 5 juin 1882, le musée Grévin ouvre ses portes et c'est un succès immédiat. En 1883, c'est au tour de Gabriel Thomas de s'intéresser au projet. C'était un grand financier à l'origine de la Société d’Exploitation de la tour Eiffel et du Théâtre des Champs-Élysées. C'est lui qui a mis en place les structures financières qui ont permis au musée de se développer jusqu'à nos jours. Gabriel Thomas a également beaucoup contribué à développer le cadre et les décors du musée. En mars 1886 Emile Voisin, marchand et constructeur d'appareils de magie est chargé de préparer les premières séances de prestidigitation dans le futur Cabinet Fantastique. Le 29 décembre 1886 le magicien Carmelli est chargé de diriger le Cabinet Fantastique. Le 27 avril 1887 le magicien Dicksonn est accepté pour seconder Emile Voisin dans l'élaboration des programmes de prestidigitation. En 1889 la direction traite directement avec Carmelli et en 1892 le cabinet fantastique cède la place aux Pantomimes lumineuses d'Emile Reynaud. Le Cabinet Fantastique rouvriras quelques années plus tard jusqu'à ce que le groupe Astérix le ferme définitivement le 31 décembre 2000. Vers 1976 un magicien et musicien espagnol inconnu y fit ses débuts remarqués. Il s'appelait Garcimore. Ce musée a également été le lieu de la première projection en public d'un dessin animéPauvre Pierrot, le 28 octobre 1892, grâce au théâtre optique d'Émile Reynaud.

Le musée Grévin est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques pour le décor intérieur de sa salle de théâtre : le rideau de scène est une toile originale de l'affichiste Jules Chéret ; le haut-relief « Les Nuées » destiné au-dessus de scène est l'œuvre du sculpteur Antoine Bourdelle.

 

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vendredi 8 novembre 2013

Jen-Stark Paper Art Sculptures

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jeudi 7 novembre 2013

Hélène Schmitz Artiste photgraphe

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 Helene Schmitz, The highway View, 2013Tirage jet d’encre — 108 × 134 cm ed. 3 / 68 × 85 cm — ed. 3Courtesy of the artist & Galerie Maria Lund, Paris

 

Helene Schmitz
Kudzu Project

Commence aujourd’hui : 7 novembre → 7 décembre 2013

La nature ne fait pas de sentiments. Elle évolue selon son propre ordre du jour : avancer ou reculer, dominer ou être dominée, survivre ou périr… Malgré cette réalité, l’humanité lui a toujours attribué des « qualités », comme la bonté ou la cruauté. Et l’art s’en fait le reflet. Dans le Kudzu project, l’œil de la photographe suédoise Helene Schmitz observe et enregistre les phénomènes de la nature avec une conscience aigüe de l’éphémère. Retenir par la photographie est sa motivation majeure.

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Helene Schmitz, The cotton mill, 2013C-print — 68 × 80 cm ed. 3 / 102 × 120 cm ed.3 / 2 E.A. — édition de 3Helene Schmitz

 

Le Kudzu

En provenance du Japon, le Kudzu (Pueraria lobata) a été introduit aux Etats-Unis à la fin du 19e siècle, pour ses vertus décoratives de plante couvre-sol ; puis il a été massivement planté à partir des années 1930 pour fixer les sols érodés dans le Sud — en Alabama, en Géorgie et dans le Mississipi.

Très vite, très fort, ces feuilles aux trois larges folioles montées sur de fines tiges se sont répandues : dans un environnement propice, le Kudzu peut croître jusqu’à 30 cm par jour ! Ainsi, en l’espace de vingt ans, cette plante importée parce que jolie et utile s’est transformée en plante nuisible, pour devenir « la vigne qui a dévoré le Sud ». Le Kudzuavance, recouvre, entoure de ses vrilles, voir étouffe tout ce qu’il rencontre d’inanimé — arbres, buissons, fleurs, routes, maisons —  métamorphosant le paysage en une immense plantation Kudzu, effroyable et fascinante. Quel artiste de landart aurait osé concevoir un projet d’une telle envergure ? Les plantes forment une couverture uniforme créant l’illusion d’un ensemble, d’un grand océan figé dans ses mouvements et fait d’une seule matière : une sculpture abstraite, infinie.

 

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Helene Schmitz, The Forest, 2013C-print — 68 × 123 cm ed. 3 / 81 × 148 cm ed.3 / 2 E.A. — édition de 3Helene Schmitz

Le projet

De façon totalement apocalyptique, la plante vorace prend possession de l’espace de l’homme, le domine au-delà de tout contrôle. C’est ce qui a fasciné Helene Schmitz. Elle avait déjà exploré la lutte entre l’homme et la nature dans son précédent projet Jardins engloutis réalisé dans la jungle de Surinam (Galerie Maria Lund, 2010 et Festival de Chaumont sur Loire, 2011). Pour le Kudzu project, elle s’est rendue plusieurs fois en Géorgie et en Alabama en 2012, où elle a créé une série d’images dans des circonstances assez difficiles : la température estivale dans le royaume du Kudzu atteint 45 degrés tandis que les prises de vue exigent plusieurs heures. Helene Schmitz a fait le choix de revenir à l’argentique pour obtenir des négatifs de grand format (24 × 30 cm) ceci dans le désir de travailler avec la lenteur d’un peintre, dans l’idée que le temps passé à faire exister une matière particulièrement dense est un temps nécessaire, c’est le temps de l’avènement de l’image.

Si l’objet photographié est le Kudzu, l’intérêt d’Helene Schmitz pour ce phénomène n’est pas tant de le documenter que de nous mettre devant la puissance de la nature et ce, dans une forme plastique qui a ses propres raisons. Elle en rend compte dans des tirages jet d’encre sur papier mat — digigraphies — réalisés pour la plupart en noir et blanc, mais dans un noir qui contient de telles nuances qu’il met en avant la dimension impénétrable et abstraite du sujet. On ne voit plus alors que des formes organiques qui se détachent de l’environnement, « des sculptures monumentales » couvertes de Kudzu. Quelques images laissent voir des bâtisses — maisons, industries —  encore identifiables, partiellement enveloppées par la plante. On pressent leur destinée qui les voue à disparaître sous une végétation omnipotente et l’on se demande ce que dissimulent les paysages. De quels corps, de quelles constructions, de quelles histoires s’est emparée la nature ? Par un langage subtil et une savante combinaison de l’analogique et du numérique, Helene Schmitz fait exister des images dont la beauté immédiate happe le spectateur pour mieux le confronter à une nature qui nous échappe.

 

LIEN EXTERNE

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48, rue de Turenne
75003 Paris

T. 01 42 76 00 33 — F. 01 42 76 00 10

www.marialund.com

Chemin Vert

Saint-Paul

Horaires

Du mardi au samedi de midi à 19h
Et sur rendez-vous

 

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