jeudi 26 septembre 2013

Musée national des Arts Asiatiques Guimet

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Coup, de coeur pour  ce superbe Musée que j'ai visité pour vous et pris ces photos

Musée National des Arts Asiatiques - Guimet

 

Adresse : 6, place d'Iéna
Code postal : 75116
Ville : PARIS

Tél  :   33 (0) 1 56 52 53 00  

Fax  :   33 (0) 1 56 52 53 54  

Email  :   contact@guimet.fr  

 ATT000~11211

LIEN EXTERNE : http://www.guimet.fr    

Le plus grand musée des arts d'Asie en Europe, et dans le Monde Occidental !

Magnifiquement rénové en 2001, le Musée Guimet offre à ses visiteurs un voyage initiatique autour des deux civilisations majeures par leur rayonnement que sont l’Inde et la Chine. Des trésors khmers à l’archéologie chinoise, du Japon des samouraïs aux vestiges afghans, vous pourrez ainsi parcourir les routes de la soie et les voies du bouddhisme… 

Véritable témoignage d’une infaillible passion française pour l’Asie, le Musée Guimet rassemble les très riches collections de son fondateur, Emile Guimet, du Louvre, et de l’ancien musée indochinois du Trocadéro, ce qui en fait le plus grand Musée des arts asiatiques dans le Monde Occidental.

L’Asie s’impose à nous dans toute sa complexité religieuse, sociale et historique. L’actualité nous le montre un peu plus chaque jour : l’avenir s’écrit à l’Est, en Asie. A 5 min à pied du Trocadéro, le Musée Guimet est donc plus que jamais devenu un site culturel incontournable à Paris !

Le Musée Guimet organise tout au long de l’année de prestigieuses expositions d’envergure internationale. Il vous propose aussi de multiples activités telles que des visites découvertes ou thématiques des collections du musée, des ateliers, les cérémonies du thé dans le jardin du Panthéon Bouddhique…
Pour vous tenir informé de la programmation des expositions ou pour pré-visiter le musée : www.guimet.fr 


Pays représentés : Inde, Chine, Vietnam, Thaïlande, Birmanie, Pakistan, Afghanistan, Népal, Tibet, Japon, Corée, Cambodge
Activités : cérémonie du thé, ateliers origami, calligraphie, peinture chinoise... 

         

    

Posté par CASSANDRA78 à 20:13 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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dimanche 14 juillet 2013

Musée National De l'Armée Hôtel des Invalides à voir absolument !

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J'ai visiter par hasard ce Musée  et j'ai eu un vrai coup de coeur, pour ces splendeurs et l'histoire si bien expliquée !

Vous allez découvrir à travers mes photos ce musée que je vous encourage à voir !

 

L’hôtel des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'édit royal du 24 février 1670, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire.

                         Ce site est desservi par les stations de métro InvalidesVarenne et La Tour-Maubourg.

 

Histoire de l'Hôtel des Invalides

La création de l'Hôtel des Invalides sous le règne de Louis XIV

Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri IIHenri IIIHenri IV, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (…) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité », dit l'édit royal de 1670. Néanmoins, il faut savoir qu'au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la guerre de Trente Ans, font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues, et la population se plaint de ce comportement. Le Roi reloge les invalides dans certaines abbayes en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à renforcer les rangs du clergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale. De plus, Louis XIV ne cachant plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats.

Situés dans la plaine de Grenelle, alors faubourg de Paris, les travaux des bâtiments principaux sont confiés à Libéral Bruant par Louvois.

Libéral Bruant, dont le projet est sélectionné par Louis XIV parmi les huit proposés, conçoit à l'âge de 36 ans une organisation en cinq cours, centrée sur la plus grande : la cour royale. Il reprend ainsi le plan de L'Escorial, le palais monastère de Philippe II d'Espagne, près de Madrid. Les travaux sont menés entre mars 1671 et février 1674, ce qui peut être qualifié de rapide grâce à l'aide que lui apportent Louvois et ses intendants, les trois frères Camus (les premiers pensionnaires sont hébergés dès octobre 1674 par Louis XIV en personne. Néanmoins, à cette date, la construction de l'église n'est pas encore commencée). La face arrière de la grande cour est cependant détruite moins d'un an après son achèvement, pour laisser place aux fondations du grand dôme.

L'église, initialement prévue par Bruant, butte sur la construction. Louvois, qui y voit l'occasion de mettre à l'écart l'un des protégés de son rival, Colbert, confie l'ouvrage à partir de mars 1676 à Jules Hardouin-Mansart qui travaille également aux pavillons d'entrée et aux infirmeries. La construction de l'édifice religieux dure près de trente ans et n'est achevée que le 28 août 1706, date de la remise des clés par l'architecte au Roi Soleil. Une longue construction qui prit un tournant à la mort de Colbert, dont les restrictions étouffaient la construction. Louvois le remplaça au ministère et ainsi, quadruple la mise de cent mille livres allouée à la construction du dôme par Colbert. Néanmoins, celui-ci se fait très présent sur le chantier et n'hésite pas à harceler les fournisseurs en pierre retardataires tel que Carel. Louvois fut particulièrement attaché aux Invalides, dans lequel il souhaitait d'ailleurs reposer à sa mort. Le 19 juillet 1691, il fut inhumé dans l'église, mais il n'aura malheureusement jamais vu la fin des travaux sur le dôme. Tragique histoire d'amour, car malgré tout, en 1699, son mausolée n'est toujours pas fini. On soupçonne madame de Maintenon, épouse morganatique du roi et vieille adversaire de Louvois, de retarder la construction. Ainsi, le 29 janvier 1699, le corps de Louvois quitte son Hôtel des Invalides. Néanmoins celui-ci reste présent par un joli jeu de mots: parmi les décorations d'armes, l'une nous présente étrangement un animal sortant des hautes herbes fixant la cour. En effet, d'ici le « loup voit ».

Le lieu devint alors une véritable promenade pour les Parisiens, se mêlant à la population militaire. Les cérémonies qui s'y dérouleront attireront là encore de nombreux spectateurs. Les Invalides resteront pour la monarchie l'objet de Louis XIV. Louis XV ne s'y rendra pas, et Louis XVI qu'à de rares occasions durant lesquelles il salua toujours la performance de cette institution. Autre invité illustre de l'époque monarchique, le tsar Pierre Ier de Russie s'y rendra en avril 1717.

 

Posté par CASSANDRA78 à 22:20 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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