mardi 8 avril 2014

Musée de Carnavalet (gratuit) Gros coup de cœur pour ce splendide Musée

018 Paris - Musee Carnavalet

  

3788241-musee_carnavalet-paris

LE MUSÉE CARNAVALET…OU L’HISTOIRE DE PARIS EN HÉRITAGE 


Sous ce nom quelque peu énigmatique, se cache le plus parisien des musées de la capitale. Doyen des musées municipaux, Carnavalet a pour vocation de faire connaître l’histoire de Paris, depuis ses plus lointaines origines (une pirogue préhistorique date de 4600 avant J.-C.) jusqu’à nos jours et sous ses aspects les plus divers. Historique par essence, Carnavalet n’en demeure pas moins un musée d’art, présentant essentiellement des œuvres originales, fidèles au génie propre de Paris.

 Le roman de Paris

Dans un cadre architectural remarquable (deux hôtels particuliers du Marais), le roman de Paris se déroule au fil de la centaine de salles et des jardins colorés où prospèrent quelque mille espèces végétales. À travers les décors reconstitués du XVIIe au XXe siècle,  le visiteur peut, à l’envi, suivre l’évolution des intérieurs parisiens, se plonger dans l’histoire des révolutions — de la Révolution française à la Commune de Paris —, mais aussi s’immiscer dans l’intimité de Parisiens illustres : imaginer, par exemple, la marquise de Sévigné, assise à son bureau laqué chinois, écrivant sa fameuse correspondance, ou encore Marcel Proust dans sa chambre, entre son lit de laiton et sa petite table couverte de plumes, encre et cahiers… 
La proximité des œuvres d’art, l’attachement qui se crée avec les personnalités des différents milieux intellectuels, politiques et artistiques de la capitale, l’émotion suscitée par les scènes historiques, font toute l’originalité de ce musée d’histoire et lui confèrent une atmosphère unique, celle de la Ville lumière à travers les siècles.

Un musée, deux hôtels
L’idée d’un musée consacré à l’histoire de Paris s’imposa sous le Second Empire, alors qu’une grande partie du cœur historique de la capitale disparaissait sous la pioche des démolisseurs. En 1866, à l’instigation du baron Haussmann, la municipalité se porta acquéreur de l’hôtel Carnavalet pour y abriter la nouvelle institution. L’édifice, bâti en 1548 et remanié au XVIIe siècle par François Mansart, avait été habité, de 1677 à 1696, par Madame de Sévigné. 
Le musée ouvrit ses portes en 1880. Agrandi à plusieurs reprises, il occupe également, depuis 1989, l’hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, édifice voisin bâti en 1688 par Pierre Bullet. Son orangerie, l’une des deux dernières subsistant dans le Marais, restaurée en 2000, abrite les collections préhistoriques et gallo-romaines.

 

Conclusion

Le Musée Carnavalet est un  musée  qui raconte l’histoire de Paris. Il  est composé,  de peintures, de sculptures, de chambres avec des meubles, de dessins et d'autres artefacts. Il se compose de deux maisons-" l’Hôtel Carnavalet" et "l’Hôtel le Peletier de Saint Fargeau". Les deux bâtiments sont liés avec un magnifique jardin d'une conception complexe. Le Musée  et beaucoup moins grand que le Musée Louvre, mais aussi très intéressant.

LIEN EXTERNE

ATT000~11211

http://fr.sitestat.com/paris-touristoffice/grand-public/s?wwwcarnavaletparisfr&ns_type=clickout&ns_url=www.carnavalet.paris.fr

Posté par CASSANDRA78 à 10:59 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :


jeudi 3 avril 2014

l'Opéra de Paris visiter par moi, gros coup de cœur !

Opéra de paris (81)

 

 

 

L' Opéra de Paris est le principal opéra compagnie de la France. Elle a été fondée en 1669 par Louis XIV comme Académie d'Opéra , et peu de temps après a été placé sous la direction de Jean-Baptiste Lully et officiellement Rebaptisé Académie Royale de Musique , mais a continué à être connu plus simplement comme l' Opéra . ballet classique que nous connaissons aujourd'hui est née dans l'Opéra de Paris comme l'Opéra de Paris et est resté une partie intégrante et importante de la société. Actuellement appelé Opéra National de Paris , il produit principalement des opéras à son théâtre de siège de 2700 moderne Opéra Bastille qui a ouvert en 1989, et des ballets et des opéras classiques au plus siège-1970 Palais Garnier qui a ouvert en 1875. Petite échelle et des œuvres contemporaines sont également organisées dans le siège de 500 Amphithéâtre sous l'Opéra Bastille.

Le budget annuel de l'entreprise est de l'ordre de 200 millions d'euros, dont 100 millions proviennent de l'Etat français et 70 millions de recettes au box office.  Avec cet argent, la société gère les deux maisons et prend en charge un personnel permanent, qui comprend l' orchestre de 170, un chœur de 110 et le corps de ballet de 150.

Chaque année, l'Opéra présente environ 380 spectacles d'opéra, de ballet et d'autres concerts, devant un public total d'environ 800 000 personnes (dont 17% viennent de l'étranger), qui est un très bon taux d'occupation de siège moyenne de 94%.  Dans la saison 2012/13, l'Opéra présente 18 titres d'opéra (deux dans un programme double), 13 ballets, concerts symphoniques 5 et deux récitals de chant, plus de 15 autres programmes. Les organismes de formation de l'entreprise sont également actifs, avec 7 concerts de l'Atelier Lyrique et 4 programmes de l'École de Danse.

 

 

lien externe 

ATT000~11211

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Paris_Opera

 

 

Posté par CASSANDRA78 à 17:31 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 2 février 2014

Je vous emmène à Montmartre où j'ai flâné ça et là ! selon mon cœur, quel coin artistique superbe !!!

DSC_0066

 

 

Montmartre est un ancien village rattaché à Paris en 1860, sur une colline dominant la ville à 130 mètres de  hauteur. Son territoire compose l’essentiel du 18e arrondissement, au nord de Paris et est l’un des plus visités de la capitale. Son nom viendrait soit de Mont-Mars (dieu de la guerre des romains), soit de Mont-Martyrs.

On vient à Montmartre pour se promener dans ses vieilles rues aux charmes d’antan et encore emplies d’artistes, comme la place du Tertre, ou bien la rue Lepic et son café Les Deux Moulins, célèbre depuis le film Amélie Poulain, les bâtiments années 30 de la rue Saint-Vincent... ; mais aussi pour sa dimension religieuse importante.

Montmartre n’est plus un village populaire tel qu’il le fut, et les “bourgeois-bohèmes” (bobos) ont remplacé les artistes-bohèmes. Les bobos entretiennent cependant l’esprit des lieux, même si l’authenticité n’est plus tout à fait au rendez-vous..

 

On peut également y voir :

 

- Le funiculaire de Montmartre, qui permet depuis l’an 1900 de gravir la butte sans fatigue, il est à proximité des métros Abbesses et Anvers.

 

- Le vignoble le plus connu de Paris : et si vous venez visiter Montmartre en octobre, vous aurez la surprise d’y assister à des vendanges ! Cette culture de la vigne n’est pas nouvelle : le dieu Bacchus eut sur la Butte un temple qui lui était dédié ; et les Abbesses possédaient aussi un pressoir près de l’église Saint-Pierre. En 1576, une politique de réduction du nombre de tavernes est mené dans Paris, et ses habitants prennent alors l’habitude de venir à Montmartre dans ces nouveaux cabarets qui éclosent un peu partout. On y sert les vins locaux venant des vignes de Sacalie, la célèbre Goutte d’Or, le Clos Berthaud, la Sauvageonne, la Vigne de Bel-Air.

Mais, avec l’annexion de Montmartre à Paris en 1860, les vignobles disparaissent peu à peu. Gérard de Nerval veut acheter la dernière vigne en 1854.

En 1910, on peut encore voir deux treilles du vignoble de Montmartre rues Damrémont et Lepic.

En 1929, le peintre Francisque Poulbot et quelques amis écrivains et artistes sauvent de l’expansion immobilière un terrain municipal en y plantant quelques ceps de vigne. En 1933, on poursuit la plantation avec plus de trois mille plants de Thomery et trois plans de Morgon.

L’année suivante commence la traditionnelle fête des vendanges qui se poursuit chaque année. Des vedettes y sont invitées.

 Le vin de Montmartre, ses chansons et ses artistes, donnèrent une renommée mondiale aux cabarets de la Butte.

 

 Le cimetière de Montmartre

les tombes, entre autres, de :

André-Marie Ampère (1775-1836), physicien

Henri Beyle dit Stendhal (1783-1842), écrivain

Madame Récamier (1777-1849), salonnière, femme de lettres

Alfred de Vigny (1797-1863), écrivain

Hector Berlioz (1803-1869), compositeur

Théophile Gautier (1811-1872), écrivain

Jacques Offenbach (1819-1880), compositeur

Émile Zola (1840-1902), écrivain (cénotaphe, cendres transférées au Panthéon en 1908)

Edgar Degas (1834-1917), peintre et sculpteur

Georges Feydeau (1862-1921), dramaturge

Louis Jouvet (1887-1951), acteur

Sacha Guitry (1885-1957), acteur, réalisateur de cinéma

Marie Pierre Kœnig (1898-1970), maréchal de France

Henri-Georges Clouzot (1907-1977), réalisateur de cinéma

François Truffaut (1932-1984), réalisateur de cinéma

Yolanda Gigliotti dite Dalida (1933-1987), chanteuse et actrice

Michel Berger (1947-1992), auteur, compositeur et chanteur

 

UN VILLAGE D’ARTISTES

De nombreux artistes vinrent donc y travailler ou s’y installer aux XIXe et XXe siècle, comme Pissarro, Steinlen, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Modigliani, Picasso et beaucoup d’autres, avant que Montparnasse et Saint-Germain-des-Prés, lieux plus centraux dans Paris, les fassent descendre de la Butte Montmartre. Des courants artistiques comme l’Impressionnisme, les Cubisme, Fauvisme, Futurisme, Surréalisme s’y développèrent. 



La Place du Tertre (photo) est aujourd’hui le symbole de cette vie artistique. De nombreux peintres y vendent leurs toiles, à côté des caricaturistes.

 

Le Bateau-Lavoir, au 13, rue de Ravignan, sur une jolie place, fut dès le début du XXe siècle un lieu de réunion pour de nombreux artistes et écrivains. Suite à un incendie en 1970, il fut rasé et reconstruit pour accueillir des artistes étrangers. Maxime Maufra fut le premier à y emménager, en 1892, suivi de peintres italiens et espagnols dont Paco Durio. Picasso y resta de 1904 à 1909, et il garda son atelier ici jusqu’en 

 

1912. Sa période rose fut développée ici, le Repas Frugal (1904) ou les Demoiselles d’Avignon (1909). Il y voyait Braque régulièrement, Guillaume  Apollinaire qui écrivait des articles sur lui et son groupe d’amis. Nombre d’autres, comme Modigliani, mais aussi les poètes Mac Orlan, André Salmon et Max Jacob, y habitèrent.

 

 

LES CABARETS DANS L’HISTOIRE

- Le Lapin Agile : 4, rue des Saules, est le seul survivant des cabarets montmartrois. En 1860, ce n’est qu’une guinguette Au Rendez-vous des voleurs qui devint le Cabaret des Assassins puis le Lapin Agile grâce à l’enseigne d’André Gill (1880) (aujourd’hui au musée de Montmartre).

 

- Le Chat Noir : le plus connu d’entre eux, fut ouvert en 1881 par Rodolphe Salis, d’abord rue Rochechouart, puis au 12, rue Laval, aujourd’hui devenue la rue Victor Massé. Un théâtre d’ombres, grâce aux peintres Henri Rivière et Caran d’Ache, présentait plus de quarante pièces dont L’Epopée et Ailleurs. Des zincs sont conservés au Musée de Montmartre ainsi que le tableau que Sallie avait commandé à Willette : le Parce Domine (1884).

   

- Le Divan Japonais : Il fut tenu de 1883 à 1892 par le poète Jehan Sarrazin, puis par le fantaisiste Maxime Lisbonne. C’est dans cet établissement que fut applaudie Yvette Guilbert pour la première fois.

Et aussi : Le Mirliton, Le Ciel, L’Enfert, Le Néant, Les Quat’Z’Arts... étaient les hauts lieux des nuits artistiques de Montmartre au début du XXe siècle.

 

LES CABARETS ACTUELS : 

 

- Le Moulin Rouge : célèbre de part la monde, l’inventeur du French Cancan est au pied de la Butte Montmartre depuis 1889.

82 bd de Clichy - 01 53 09 82 82 

Voir la note détaillée sur notre page Paris Folieswww.moulinrouge.fr

 

- Le Tire-Bouchon : 9 rue Norvins - Tél : 01 42 55 12 35

Près de la place du Tertre.

 

- Chez Michou : Le célèbre cabaret de transformistes

80 rue des Martyrs  01 46 06 16 04    www.michou.com

 

 

cabaret

Posté par CASSANDRA78 à 20:03 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

lundi 23 décembre 2013

le SKYWALK ou Passerelle de verre...Impressionnant

grand-canyon-skywalk-height

_86_86_1_gallery

  Le Skywalk, une passerelle de verre au-dessus du Grand Canyon

 

 

 Les indiens Hualapai, de Peach Springs en Arizona, on fait construire au bord du Grand Canyon une passerelle en verre de 43 mètres de long dont 22 surplombent 1220 mètres de vide, fournissant aux amateurs insensibles au vertige une vue imprenable sur le fleuve Colorado.

 

Si les Indiens percevront bien 25 $ par visite, leur but n'est pas que mercantile. Les Hualapai expliquent qu'ayant vécu 1400 ans en harmonie avec le fleuve Colorado et les falaises abruptes du canyon, leur devoir est de faire partager cet endroit à la fois très spirituel et puissant par tout le monde.

 

Cette passerelle, nommée le Skywalk (Pont dans le Ciel), est construite en forme de fer à cheval et est accrochée à Eagle Point, un endroit chargé d'Histoire. Selon la légende indienne, c'est là qu'un garçon s'est transformé en aigle et a pris son envol.

 

La conception, particulièrement audacieuse, est un chef-d'œuvre de technologie et d'architecture. En complet porte-à-faux, elle est conçue pour recevoir 120 personnes à la fois et résister à des vents de 160 km/heure, mais aussi à un séisme de magnitude 8. L'inauguration au public est prévue pour le 28 mars 2007.

 

En attendant, le Skywalk a déjà été inauguré, et cela par un personnage qui rend parfaitement honneur à son appellation, puisqu'il s'agit de l'astronaute américain Buzz Aldrin, membre de l'équipage historique d'Apollo 11 et deuxième homme à avoir marché sur la Lune.

 

"Je me suis vraiment très bien senti", a déclaré l'astronaute aujourd'hui âgé de 77 ans, après avoir arpenté le pont transparent en compagnie des membres de la tribu Hualapai. "Ce n'était pas vraiment comme flotter dans l'air ou marcher dans l'espace, mais ça a été formidable".

 

Cette masse de quelque 500 tonnes est construite en verre feuilleté renforcé et est soutenue par des attaches en acier enfoncées à plus de 14 mètres dans le roc. Des amortisseurs géants suppriment les vibrations provoquées par les déplacements des visiteurs, annoncent les architectes.

 

Toutefois, certains membres de la tribu n'approuvent pas cette réalisation, qui selon eux "désacralise" la terre de leurs ancêtres. "Je pense sincèrement que la majorité des Hualapai y sont opposés", déclare Don Havatone, un guide touristique. "Il s'agit d'une terre sacrée pour nous et nous la dérangeons. Mais d'un autre côté, je pense que les gens finiront par l'accepter s'ils voient que nos enfants peuvent bénéficier du tourisme, car notre peuple souffre de la pauvreté et du chômage depuis des années. Je ne crois pas qu'on puisse nous critiquer pour vouloir que cela change", ajoute-t-il.

 

Les écologistes se sont également élevés contre cette construction qui, selon eux, dénature l'un des plus beaux paysages naturels au monde, comme Kieran Suckling, un des membres du Centre pour la Biodiversité. "La Tour Eiffel est une merveille architecturale", déclare-t-il devant les caméras de la CNN, "mais est-ce que je veux une Tour Eiffel au bord du Grand Canyon ? Non".  

ATT000~11211


 

le lien du site officiel
http://www.grandcanyonskywalk.com/landing-page-french/
 

PLAN

Skywalk-5b541

3036009245_1_5_B5vZSVBj

5

7

629

001401

11631497

3036009245_2_9_bA20YA9i

3036009245_2_11_kKZKSh67

canyonpasserelle

gdc-skywalkb2

Grand_canyon_Google

skywalk-210307

skywalk-233311

skywalk-grand-canyon-2

grand-canyon-skywalk-11

Posté par CASSANDRA78 à 23:11 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 1 novembre 2013

Je vous emmène aujourd'hui au musée de la Marine à Paris ce qui réunit peintures et sulptures

800px-Barque-de-napoleon
800px-Bayonnaise_vs_Embuscade_mg_9452

 

 

Le musée national de la Marine est issu d'une collection offerte au roi Louis XV par Henri Louis Duhamel du Monceau. La collection permanente du musée est exposée dans l'aile Passy du Palais de Chaillot à Paris, mais des annexes se trouvent à BrestPort-LouisRochefort et Toulon.

Le musée traite aujourd'hui de toutes les marines à travers ses collections et ses expositions temporaires.

Le musée national de la marine participe à la stratégie nationale pour la mer et les océans1 en s'intégrant dans la première priorité de cette stratégie, appelée « investir dans l'avenir » qui suppose d'« éduquer et former aux métiers de la mer » et de « susciter chez les français la passion de la mer ».

 

800px-Poupe-de-la-galere-la-reale

 

Posté par CASSANDRA78 à 09:17 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :


mardi 14 mai 2013

Temples Hindou

12064

Posté par CASSANDRA78 à 18:17 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 19 avril 2013

" Le Louvre" je l'ai visité et le partage avec vous !

0ae462375b5d403e058fff7741f50d5a9e0f3da3

943px-Plan_louvre1

LIENS EXTERNEATT000~11211

Musée du Louvre

 

Le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.

Variété des œuvres exposées

Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Presque toutes les œuvres exposées sont consultables sur internet dans la base Atlas.

Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code de Hammurabi, la Vénus de MiloLa Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix (œuvre transférée au Louvre-Lens en 2012). Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.

À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre.

 

Le palais royal

À l'origine du Louvre existait un château fort, construit par le roi Philippe Auguste en 1190, et qui occupait le quart sud-ouest de l'actuelle Cour Carrée. Le plan de la forteresse constituait un quadrilatère d'environ 70 à 80 mètres de côté, entouré de fossés, flanqué de tours et possédant deux entrées, au milieu duquel se trouvait un puissant donjon, la Grosse tour du Louvre, de laquelle dépendaient tous les fiefs de France. L'une de ses principales missions était la surveillance de la partie aval de la Seine, l'une des voies traditionnelles empruntées lors des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé à la Maison du Templede Paris est transporté en 1317 au Louvre. Charles V fait du château une résidence royale.

Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François Ier en 1528. En 1546, le roi commence la transformation de la forteresse en résidence luxueuse en faisant abattre la partie ouest de l'enceinte médiévale qu'il fait remplacer par une aile destyle Renaissance érigée par Pierre Lescot. Ces travaux se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX : la partie sud de l'enceinte du « vieux Louvre » est à son tour démolie pour laisser, là aussi, la place à une aile Renaissance.

En 1594Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande galerie qui joint le pavillon de Lesdiguières (en l'honneur de François de Bonne, baron de Champsaur, dernier connétable de France et premier duc de Lesdiguières) au pavillon de La Trémoïlle (en l'honneur d'Henri de La Trémoille (1598-1674), mestre de camp de la cavalerie légère de France).

La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau, sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance (nécessitant donc la démolition du reste de l'enceinte médiévale). La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme PoussinRomanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au xviiie siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ». Un de ces nouveaux projets est celui de transformer le Louvre en musée. Il prend naissance sous Louis XV mais n'aboutira véritablement qu'avec la Révolution.

 

Image2

  

Image16

Posté par CASSANDRA78 à 11:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 7 avril 2013

Le Petit Palais (monument historique de Paris )

jardin-petit-palais

Le Petit Palais est un monument historique de Paris, aujourd'hui utilisé comme musée des beaux-arts, qui fut construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 par l'architecteCharles Girault. Il est situé dans le VIIIe arrondissement, avenue Winston-Churchill, face au Grand Palais.

Ce site est desservi par la station de métro Champs-Élysées - Clemenceau.

ATT000~11211

  Présentation

Le Petit Palais est organisé autour d'un jardin semi-circulaire. Les lieux d'exposition sont situés au premier étage, le rez-de-chaussée étant consacré à l'origine aux bureaux et aux réserves.

La façade fait près de 150 m de long, centrée par un porche monumental surmonté d'un dôme. Des colonnes ioniques à volutes en diagonales en ornent la face principale ainsi que lepéristyle semi-circulaire de la cour intérieure. Le décor est complété par de nombreux bas-reliefs.

Charles Girault avait conçu des espaces uniquement éclairés par la lumière naturelle, créant verrières, coupoles transparentes et larges baies.

La façade du Musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren, en Belgique, également dessinée par Charles Girault, reprendra en partie la composition et les motifs du Petit Palais.

L'architecture du Petit Palais ressemble très significativement à l'Opéra de Saigon au Vietnam, ancienne capitale de l'Indochine française et construit lui aussi en 1900 (d'où cette ressemblance).

Les collections

Plan du Petit Palais lors de l'exposition de 1900.

Dès 1902, le Petit Palais devient « Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris » pour accueillir une collection permanente (de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, les collections du XXe sièclese trouvant au palais de Tokyo), et des expositions temporaires.

Ces collections ont été enrichies par de multiples donations dont on peut citer les plus importantes :

Parallèlement à ces dons, le musée va acquérir de nombreuses œuvres dont plusieurs tableaux de Gustave Courbet.

Depuis une dizaine d’années, la photographie contemporaine est entrée au Petit Palais lorsqu’il a été décidé de présenter, en introduction aux grandes expositions internationales, des images de photographes inspirés par les civilisations exposées. Certaines de ces photographies ont ensuite été acquises par le musée. Des photographies contemporaines ont également été commandées à l’artiste Flore lors des travaux précédant la réouverture du Petit Palais.

petit Palais 23 03 2013 028

Sculpture

 

 

 Arts graphiques

Le fonds d'arts graphiques du musée est constitué de 18 000 gravures et 9000 dessins anciens et modernes. La collection de dessins comprend des pièces de RembrandtJacob van RuisdaelAdriaen Van OstadeAntoon Van DyckLe LorrainAntoine WatteauJean Honoré Fragonard ou encore Hubert Robert. En gravure, on retrouve des œuvres de maîtres tels queMartin SchongauerAlbrecht DürerLucas de LeydeRembrandt encore (avec un ensemble exceptionnel de 350 pièces), Antoon Van DyckJean Honoré Fragonard et Antoine Watteau.

Quelques grandes expositions

  • 1955 : Artistes étrangers en France (Alkis Pierrakos, Geneviève, Nina Tryggvadottir, Zaven Hadichian, Paul Jenkins...)
  • 1967 : Les trésors de Toutânkhamon. Organisée par l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, l'exposition doit aider au sauvetage des temples de Nubie, dont les temples d'Abou Simbel, menacés de disparition par la mise en place du Haut barrage d'Assouan. Le concept de « patrimoine de l'humanité » émerge alors. L'exposition qui relancera la passion française pour l'Égypte, durera plus de six mois et rassemblera quelque 1,2 million de visiteurs.
  • 1996 : L'œuvre gravée d'Albrecht Dürer. (102 cuivres et 122 bois). Collection du musée du Petit Palais, Musée du Petit Palais, Paris, du 4 avril au 21 juillet 

Posté par CASSANDRA78 à 19:07 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 29 mars 2013

la Cathédrale de Liège

Posté par CASSANDRA78 à 18:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mardi 26 mars 2013

Le jardin du Luxembourg

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (58)

 

J'ai  visité  le Jardin du Luxembourg

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (41)

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (42)

 

Parmi les nombreux parcs de Paris, le Jardin du Luxembourg est certainement l’un des plus prisés des Parisiens, des étudiants et des touristes. Fascinés par ce poumon vert historique au centre de la capitale, ils apprécient le spectacle de verdure agrémentée d’innombrables statues, de terrains de jeu et du célèbre théâtre de marionnettes de guignol.

Composé en grande partie d’un jardin à la française, ce lieu de rendez-vous du Tout-Paris offre également des zones de repos grâce au jardin anglais, situé le long des rues Guynemer et Auguste-Comte. Il est enrichi d’un verger et de quelques vignes.

Le parc doit son succès à ses arbres magnifiques, notamment les beaux marronniers et les paulownias. Une petite orangerie abrite des lauriers-roses, des palmiers, des camphriers mais aussi des grenadiers.

Dans la partie du jardin « à la française » situé dans l’axe du Palais du Luxembourg, un espace dégagé créé par Le Nôtre est organisé autour d’un bassin octogonal.

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (20)

Un peu d’histoire

Le Jardin du Luxembourg a été créé en 1617 et doit son nom au duc de Piney-Luxembourg, propriétaire du domaine ultérieurement racheté par Marie de Médicis, veuve du roi de France Henri IV. La reine d’origine italienne souhaitait édifier un bâtiment lui rappelant le palais Pitti, ainsi que la création de jardins évoquant ceux de Boboli à Florence. La construction du Palais (actuel Palais du Luxembourg) a été confiée à Salomon de la Brosse, s’ouvrant sur un parc de huit hectares. On y planta plus de 2000 ormes et de grands parterres furent aménagés. Les fontaines étaient quant à elles alimentées par l’aqueduc d’Arcueil, récemment construit.

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (22)

La plus célèbre d’entre elles, la Fontaine Médicis, date des années 1630 et fut commandée par Marie de Médicis à l’ingénieur florentin Thomas Francine. Initialement nommée « Grotte du Luxembourg », elle se compose d’un portique de style italien à lequel on a ajouté une fontaine et un bassin de forme allongée. Plusieurs modifications y ont été apportées.

En 1863, Auguste Ottin l’a notamment agrémentée d’un groupe de trois personnages mythologiques : « Polyphème surprenant Galatée dans les bras d’Acis ». Dans une niche, le cyclope Polyphème, amoureux de Galatée, belle et jeune déesse marine, la surprend dans les bras d’Acis. Accroupi sur un rocher, le sombre cyclope s’apprête à écraser le couple enlacé au bord de l’eau.

Lorsque la rue de Médicis fut percée dans le cadre des grands travaux d’urbanisme du préfet Haussmann, la fontaine a été déplacée vers son emplacement actuel en 1862. Le bassin précédant la fontaine se dévoile dans un cadre de verdure superbe et la forme même du bassin procure l’illusion que le plan d’eau est incliné. La Fontaine de Léda, autrefois située à l’angle des rue du Regard et de Vaugirard, a été remontée contre la face arrière du portique.

Le jardin a été plusieurs fois remanié et agrandi. L’architecte Le Nôtre aménagea au centre du jardin à la française un grand bassin octogonal sur lequel flottent de petits bateaux. Du jardin dessiné pour Marie de Médicis, il ne reste aujourd’hui plus grand-chose, mis à part l’orangerie et la Fontaine Médicis d’inspiration florentine. A partir de 1810, l’espace de verdure du parc est prolongé au sud par les jardins de l’avenue de l’Observatoire.

 

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (54)

 Dès 1642, le Jardin du Luxembourg est ouvert au public par Gaston d’Orléans, le frère cadet de Louis XIII qui en hérite. Les premiers visiteurs sont des bourgeois du quartier, des ecclésiastiques, des gens de lettres et des bonnes d’enfants qui doivent louer les chaises à une loueuse installée devant le palais. Aujourd’hui, le parc est l’espace de verdure favori des étudiants des universités du Ve arrondissement tout proche.

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (1)

Les statues du Jardin du Luxembourg

Les innombrables statues qui parsèment le parc depuis le règne de Louis-Philippe ajoutent au caractère romantique du lieu.

Les fameuses statues des « Reines de France et Femmes illustres » ont été exécutées sous le règne de Louis-Philippe (vers 1843) par les plus grands sculpteurs de l’époque. Cette série de vingt sculptures en marbre a été disposée sur les terrasses à gauche et à droite du grand bassin, devant le palais du Luxembourg.

Installée dans le jardin du Luxembourg depuis 1906, une copie en bronze de la Statue de la Liberté offerte par Frédéric Auguste Bartholdi est certainement la statue la plus insolite du parc.

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (18)

Le Jardin du Luxembourg : un espace de loisir

Le Jardin du Luxembourg abrite plusieurs équipements qui font la joie des enfants et des plus grands.

On ne peut mentionner le jardin sans décrire le jeu de paume, le terrain de pétanque, les terrains de tennis, les terrains de jeu pour enfants, le manège de chevaux en bois et le fameux théâtre de marionnettes de Guignol.

A l’extrémité sud-ouest du jardin, un rucher-école produit quelques centaines de kilos de miel par an.

mettre photos

Créé  en 1856, le rucher a été reconstruit en 1991. Il est flanqué d’un verger contenant plus de 700 pommiers et poiriers, ainsi que de vignes.

Le kiosque à musique a été construit dans le parc en 1879, au même moment que le manège de chevaux en bois, sur les plans de Charles Garnier. Des concerts de fanfare sont toujours programmés sous le kiosque.

Jardin du Luxembourg 2012 2013 (52)

 

 

Posté par CASSANDRA78 à 11:12 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :